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Présidentielle aux États-Unis : Le destin des Américains face à deux septuagénaires.

Ce sont des dizaines de millions d’Américains qui se rendent ce mardi aux urnes pour choisir entre Donald Trump et Joe Biden, au terme d’une campagne enflammée. C’est en réalité deux hommes politiques aux allures, qualificatifs et méthodes différents.

D’un côté, un héritier de New York, qui a évolué dans le système capitaliste et spécifiquement dans la sphère de l’immobilier avant de rentrer dans l’espace politique avec, notamment un message populiste, qui ferait passer l’Amérique et ses intérêts d’abord. D’ailleurs, Trump continue de se présenter en « outsider » malgré ses quatre années passées à la Maison Blanche.

De l’autre, un homme politique issu de la classe moyenne et qui a été sénateur pendant trente-six années avant de passer huit années  de plus comme vice-président. Il a promis de résoudre les difficultés d’un pays qu’il estime meurtri. Le démocrate, après deux échecs en 1988 et 2008, s’est imposé à la primaire de son camp avec un message simple consistant à battre Donald Trump, considéré comme « le pire président » de l’histoire récente du pays.

Les Etats-Unis « en ont assez du chaos », a répété M. Biden, qui dit se battre pour restaurer l’âme de l’Amérique. Il est temps de se relever et de reprendre le contrôle de notre démocratie », a lancé l’ancien vice-président de Barack Obama.

Il faut rappeler que le président républicain Donald Trump, par ailleurs fragilisé par une recrudescence de la pandémie de Covid-19, se démène pour faire mentir les sondages et créer la surprise, comme il l’avait fait en 2016. « Demain, nous allons gagner quatre ans de plus à la Maison Blanche et finir le travail entamé », a-t-il affirmé devant ses partisans en Caroline du Nord. Il s’était entre-temps rendu à Scranton (Pennsylvanie), la ville natale de son rival démocrate, qu’il a accusé d’être « endormi », mais aussi « agité », « corrompu », « contrôlé par les grands médias ».

Joe Biden, pour sa part, continuera sa campagne dans cet État jusqu’à la dernière minute, avec des interventions prévues mardi à Scranton et Philadelphie, une démarche légale mais inhabituelle. « Je ne supporterai pas quatre ans de plus avec Trump », a confié le démocrate.

Près de 100 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation, en personne ou par correspondance, pour éviter les bureaux de vote bondés en raison de la pandémie.

À rappeler que depuis des semaines, Donald Trump critique cette option, l’accusant sans preuve de favoriser la fraude électorale.

Senedecouverte.com

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